J’essaie de Voler
J’essaie de Voler
Fiche artistique brève
PRIX SPÉCIAL DU JURY – JoakimInterFest de Kragujevac (Serbie)
« Pour l’émotion esthétique, pure et joyeuse, suscitée chez un public heureux »
PRIX DU PUBLIC – JoakimInterFest de Kragujevac (Serbie)
PRIX ANTONIO LANDIERI – Meilleur spectacle 2011 – Naples
Hommage à Domenico Modugno
de
Gianfranco Berardi et Gabriella Casolari
avec
Gianfranco Berardi - interprète,
Davide Berardi – voix soliste et guitare
Bruno Galeone – accordéon
Mise en scène et lumières - Gabriella Casolari
Costumes - Pasqualina Ignomeriello
J’essaie de voler (Io provo a volare) est une dramaturgie originale qui, à partir de repères biographiques de Domenico Modugno, raconte la vie de l’un des nombreux jeunes de province rêvant de devenir artistes. C’est à travers la description des attentes, des désillusions et des efforts que le récit se déploie. L’histoire voit l’esprit du gardien d’un petit théâtre de province qui, tel un ancien chef de troupe, revient chaque nuit à minuit en compagnie de ses musiciens dans le théâtre où il fit ses premiers pas. Ainsi, entre récit, musique et danse, on revit des épisodes de sa vie : les rêves, les rencontres, les stages, les répétitions, la fuite, l’école, le premier travail et le retour amer au village natal, auquel, après avoir essayé toutes les routes possibles, il est contraint de revenir. Le travail, utilisant donc la figure de Modugno comme simulacre, rend hommage aux efforts et au courage des travailleurs en général et du spectacle en particulier, qui, poussés par la passion, se lancent constamment dans des aventures jugées peu dignes seulement parce que moins visibles.
« Gianfranco Berardi, assurément l’une des étoiles montantes de notre théâtre... Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un jeune acteur tenir la scène avec autant d’assurance et captiver le spectateur avec une telle insolence moqueuse mais aussi avec une complicité irrésistible. »
« ...brille la veine des spectacles des Pouilles, avec le tout nouveau J’essaie de voler (Io Provo a Volare), où Gianfranco Berardi incarne un Esprit du Théâtre poussé par son enthousiasme à ressusciter l’orchestre brinquebalant présent sur scène, racontant une vie dédiée au théâtre, égrenant des répliques de Hamlet et, porté par l’enthousiasme de la salle, allant jusqu’à s’identifier à Domenico Modugno. »
« Le vol de Gianfranco Berardi, acteur extraordinaire, est l’un de ces vols presque à ras du sol qui ne peuvent laisser les spectateurs indifférents... Ce travail n’est pas seulement un spectacle théâtral mais un petit rêve à offrir au public présent et à venir... C’est un théâtre pauvre mais vivant. De la poésie pure. »
« Berardi puise surtout dans le varietà et le cabaret, avec une exagération efficace souvent caricaturale, en pensant à Petrolini, Totò, Karl Valentin et Leo De Berardinis et à certaines de ses apparitions hallucinées. »
« Berardi est évocateur, fulgurant et dissipatif, animé par une lumière intérieure d’artiste non voyant. Il repasse le calvaire des poètes de province, des Hamlet manqués, des rêveurs rejetés par la ville, de ceux qui essaient de voler en revenant aux racines, et par moments il prononce (ou danse) d’autres choses, inspirées... tandis que le mystère est en Berardi. »
Avis
- ElPais – 18 apr 2016 (Alejandro Araoz)
- paginasiete.bo – 14 apr 2016 (Anahí Cazas)
- Gazzetta di Parma – 21 mar 2016 (Valeria Ottolenghi)
- cultweek.com – 20 feb 2015 (Christopher Ruddell)
- paneacquaculture.net – 7 dic 2013 (Vincenzo Sardelli)
- la Repubblica – 28 nov 2013 (Sara Chiappori)
- Delteatro.it – 26 ott 2012 (Renato Palazzi)
- Persinsala – 24 ott 2012
- Naviglio Parlante – 21 ott 2012 (Alessandra Branca)
- Krapp’s Last Post – 28 gen 2012 (Simone Pacini)
- Menti in fuga – 11 gen 2012
- Teatro e Critica – 30 set 2010 (Andrea Pocosgnich)
- Corriere della Sera – 12 set 2010 (Franco Cordelli)
- Corriere del Mezzogiorno – 4 set 2010 (Nicola Viesti)
- il Crotonese – 8 lug 2010 (Angela De Lorenzo)
- Calabria Ora – 31 mar 2010
- il Quotidiano – 29 mar 2010 (Ketty Tramontana)
- Cultural Life – 29 mar 2010 (Paola Abenavoli)












